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Conférence internationale: Les droits à la terre et aux ressources naturelles dans les pays de Tamazgha (nord de l’Afrique), Samedi 22 juillet 2017

Lors de la période coloniale française en Afrique du Nord, les populations autochtones amazighes ont été dépossédées de leurs terres et ressources naturelles (mines, eaux, forêts...). Les autorités coloniales ont adopté des lois spécifiques pour « légaliser » leur politique de dépossession des tribus de leurs biens fonciers. Après «l’indépendance», les Etats ont maintenu le statu quo en conservant et en appliquant les mêmes lois coloniales jusqu’à nos jours. En conséquence, les Amazighs ont été refoulés vers les zones les plus pauvres et les plus difficiles à exploiter (montagnes, déserts…).

 

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Kabylie: Les forces algériennes de répression redoublent de férocité

Mercredi 14 juin 2017, les Kabyles étaient appelés à se rassembler au centre de la ville de Iazzugen (Azazga) mais aussi dans d’autres villes de Kabylie, afin de célébrer « la Journée de la nation Kabyle » et rendre hommages aux victimes de la répression du « printemps noir » de l’année 2001 au cours duquel 126 personnes ont été tuées par les force de sécurité algériennes.

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Maroc : Les denrées alimentaires pour le Qatar et la répression pour les Rifains

Nous apprenons par un communiqué publié le 12 juin 2017 par le Ministère marocain des affaires étrangères[1] que «le royaume du Maroc a décidé d’envoyer des avions chargés de produits alimentaires à destination de l’État du Qatar ». Le communiqué ajoute que « cette décision intervient en conformité avec les préceptes de la sainte religion islamique qui incite à la solidarité et l’entraide entre les peuples islamiques…».

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Tamazgha, berceau de l'humanité

Les archéologues viennent de découvrir dans l’adrar Ighoud, dans la région de Marrakech au Maroc, des restes humains vieux de plus de 300.000 ans, les plus anciens jamais trouvés à ce jour dans le monde.

 

 

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Tamazgha (nord de l’Afrique): Le droit à l’autodétermination n’est pas un crime!

Depuis toujours, comme par réflexe, à chaque fois que les Amazighs osent élever la voix pour exprimer pacifiquement un minimum de respect pour leurs droits légitimes et leurs libertés fondamentales, les gouvernements les accusent automatiquement et systématiquement d’être des « séparatistes », de « nuire aux intérêts nationaux » et d’être « manipulés par des mains maléfiques étrangères ».

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