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Mouvement Amazigh
Friendship Euro-Amazigh Version imprimable Suggérer par mail
I N V I T A T I O N Samedi 26 janvier 2013 de 14h à 17h au bureau du Parlement Européen 288, Boulevard St-Germain, Paris 7ème (rez-de-chaussée à gauche).
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Conseil Fédéral du CMA Version imprimable Suggérer par mail
Conseil Fédéral du Congrès Mondial Amazigh Déclaration
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Parlement Européen Version imprimable Suggérer par mail
Conférence "Quel avenir pour l'Azawad ? Les propositions du MNLA" Mardi 23 octobre, de 14h30 à 16h00, salle R 3.1, Parlement européen de Strasbourg Les députés du groupe Verts-ALE, François Alfonsi, Franziska Brantner, Indrek Tarand invitent les responsables du MNLA à présenter leurs propositions pour une paix durable en Azawad. L'Azawad connait une situation politique très préoccupante, qui affecte les populations locales et qui inquiète la communauté internationale. D'intenses débats ont cours sur la perspective d'une intervention armée dans le Nord du Mali, conduite par la CEDEAO sous mandat de l'ONU. Une telle démarche pourrait entrainer de lourdes conséquences humanitaires et politiques, tant la situation au Mali est confuse et tant le contexte d'un conflit armé sur le territoire de l'Azawad serait périlleux. Le MNLA est un mouvement d'autodétermination laïc. Il combat les dérives intégristes et terroristes en Azawad. Le 7 octobre dernier, il a officialisé une plateforme politique dans laquelle il présente ses propositions en vue de construire une paix durable respectueuse de toutes les populations qui vivent en Azawad. Dès lors, le MNLA s'affirme comme un acteur et un interlocuteur capable de peser pour le rétablissement de la stabilité en Azawad. Le mardi 23 octobre 2012 à Strasbourg, Bilal Ag Cherif, Président du MNLA, Mahamadou Djeri Maiga, Vice-président, Hama Ag Mahmoud, responsable des relations internationales et Alhader Ag Faki Arafane, officier du MNLA sont invités à débattre de leurs propositions avec les députés européens et répondre aux questions concernant les droits de l'homme soulevées par les organisations internationales. Sont invités à cet événement le Service Européen d'Action Extérieure, les représentations diplomatiques européennes et les ONG. L'événement est ouvert aux journalistes. Cette initiative est une occasion pour la communauté internationale de connaître la réalité des acteurs présents sur le terrain. Elle fait suite à une première conférence qui avait été organisée le 22 mai 2012, pendant laquelle des représentants du MNLA étaient venus faire une première présentation de la situation politique en Azawad et des objectifs de leur mouvement. Bruxelles, le 16 octobre 2012 François ALFONSI, Franziska BRANTNER, Indrek TARAND Groupe Verts - Alliance Libre Européenne
 
France-Azawad Version imprimable Suggérer par mail
Lettre à François Hollande Président de la République française
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Algérie Version imprimable Suggérer par mail

Visite en Algérie de Mme Navi Pillay
Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

Mme Navi Pillay, Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme a effectué une visite de trois jours en Algérie (17 au 19 septembre 2012). C’est la première fois que le gouvernement algérien autorise une visite d’un Haut Commissaire aux droits de l’Homme. A priori, il y avait de quoi susciter la satisfaction, voire l’enthousiasme des défenseurs de droits humains dans ce pays.

En réalité, fidèle à ses méthodes opaques et usant toujours du prétexte de l’insécurité qu’il ne cesse d’entretenir, le gouvernement algérien a tout mis en œuvre pour que ce soit une simple visite protocolaire sans aucun impact significatif. La visite a été couverte par la plus grande discrétion et le gouvernement algérien s’est arrangé pour que la Haut Commissaire ne rencontre que les personnes et les organisations choisies par lui-même : le chef de l’Etat, le Premier Ministre, les ministres des Affaires Etrangères, de la Justice et de l'Intérieur, les présidents des deux chambres haute et basse du Parlement et de la Cour suprême et du Conseil d'Etat, des parlementaires et des membres de l'appareil judiciaire ainsi que le Président de la Commission nationale consultative pour la promotion et de protection des droits de l'homme.

Quant aux organisations indépendantes, la Haut Commissaire aux droits de l’homme affirme qu’elle a «également eu des entretiens approfondis avec un diverses organisations de la société civile engagées dans la défense des droits de l'homme», mais sans que l’on sache lesquelles.

Pour ce qui concerne le Congrès Mondial Amazigh (CMA), dès qu’il a eu connaissance de la visite de Mme Pillay en Algérie, il a immédiatement transmis sa demande de rencontre avec la Haut Commissaire, par écrit et par téléphone, au Haut Commissariat aux droits de l’Homme à Genève et auprès des représentants de l’ONU à Alger, partenaires des autorités algériennes dans l’organisation de l’agenda de Mme Pillay. Malgré notre insistance, les membres du CMA-Algérie n’ont pas pu rencontrer la Haut Commissaire et aucune explication ne nous a été donnée à ce jour au sujet de l’ostracisme dont ont fait l’objet les représentants du CMA en Algérie.

Par ailleurs, nous regrettons beaucoup que Mme Pillay ait été contrainte de ne pas quitter son hôtel à Alger, sans pouvoir effectuer une visite de terrain, pas même dans les environs d’Alger. Cela prouve une fois de plus que le pouvoir algérien a beaucoup de choses à cacher en matière de crimes et de graves atteintes aux libertés fondamentales et aux droits humains.

En conséquence, s’il devait y avoir de nouvelles visites de représentants du Haut Commissariat aux droits de l’homme en Algérie, le CMA leur recommande instamment d’exiger des autorités algériennes la totale liberté de circulation et de rencontres avec les organisations de la société civile de leur choix.

L'Algérie a signé et ratifié la quasi-totalité des principaux traités internationaux relatifs aux droits de l'homme, mais dans la pratique, le régime algérien n’est que mépris vis-à-vis du droit international et son gouvernement ainsi que son système militaro-policier continuent de violer quotidiennement les plus fondamentaux des droits humains, particulièrement en Kabylie, toujours soumise de fait à l’état d’urgence.

C’est ce que le CMA continuera de dénoncer sans relâche, malgré les interdits et les obstacles, aussi bien en Algérie que sur toutes les places internationales, en tant que contribution à la lutte contre les injustices et l’impunité et pour un état de droit dans ce pays.

Tizi-Wezzu, 16/09/2962 -  28/09/2012

Le Bureau Mondial du CMA

 
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